Ils semblaient être dans leur élément et avoir subtilement tiré profit des lois naturelles. Le fait qu’ils glissassent ainsi sur l’eau constituait une belle expérience réussie de philosophie naturelle, qui servait à rehausser à nos yeux l’art de la navigation. Car de même que les oiseaux volent et que les poissons nagent, ces hommes naviguaient. Et nous nous sommes dits, en les voyant, que les actions de l’homme pourraient être plus loyales et plus nobles, et que notre vie entière pourrait être aussi belle que les chefs-d’œuvre de l’art ou de la nature.

H. D. Thoreau

Naître, grandir devenir adulte, travailler, fonder une famille, perdre des êtres chers, vieillir, et finalement mourir: la vie n’est faite que de changements. Changer n’est pas facultatif – par contre le sens que nous donnons au changement dépend de nous. Notre vie est en continuelle transformation, et il nous appartient de définir la direction de ce mouvement. Il y a ce qui arrive, qui ne dépend pas de nous, et le cap que nous suivons.

Il se peut que ce cap ne soit pas conscient, et qu’il ait besoin d’être manifesté, et éventuellement corrigé. Il se peut aussi qu’il ait besoin d’être déterminé, pour que notre vie ne soit pas ballotée en tous sens, au gré des événements et des éléments.

La navigation à la voile est une puissante métaphore de cette réalité – et être au large est tout à fait analogue à l’expérience de l’hypnose . Les programmes «naviguer le changement» vous proposent de vous plonger dans la métaphore «en vrai», pour entrer des ressources précieuses pour la navigation de cotre vie.

Programmes en cours d’élaboration

Traverser: une retraite au large. Navigation au long cours (Gibraltar – Îles Canaries, début novembre).

(Re)prendre la barre. Hypnose et navigation: apprendre à lire les cartes et la météo de son océan intérieur, débrancher le pilote automatique et fixer le cap sur de nouveaux horizons.

Philosophie en mer – la philosophie comme une façon de prendre le large et élargir l’horizon

N’hésitez pas à me contacter!

Il y a quelques années, sans préciser davantage, n’ayant plus d’argent ou presque et rien de particulier à faire à terre, l’envie me prit de naviguer encore un peu et de revoir le monde de l’eau. C’est ma façon à moi de chasser le cafard et de me purger le sang. … Chaque homme, à quelque période de sa vie, a eu la même soif d’Océan que moi.

(H. Melville, Moby Dick)